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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Stéphanie G.

Je recommande l'entreprise Activ'Expertise pour leur perfectionnisme, réactivité, ponctualité et la sympathie du technicien qui est venu effectuer le diagnostic et l'audit de la maison de mon papa.

Jonathan C.

Entreprise très sérieuse qui prend le temps de bien faire les choses. Toujours aimables et réactifs, ils sont disponibles et expliquent le déroulement de la prestation. Je ne peux que les recommander d'autant que leurs tarifs sont très correct. Des professionnels dignes de confiance.

Loïc G.

Rendez-vous rapide et technicien très pro, je recommande !

Activ'Expertise Guebwiller

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À LA UNE
Les auxiliaires énergétiques : le poste oublié du DPE
24 avril 2026

Les auxiliaires énergétiques : le poste oublié du DPE

Comprendre le DPE et ses principaux postes de consommation Le diagnostic de performance énergétique, communément appelé DPE, analyse la manière dont un logement consomme de l'énergie. Ce bilan se base sur cinq grandes catégories d’usages, chacun jouant un rôle spécifique dans l’étiquette finale qui sera attribuée au bien. Si le chauffage est souvent le premier poste auquel on pense, d’autres volets méritent tout autant notre attention, notamment celui des auxiliaires énergétiques, bien trop souvent négligé. Le poids considérable du chauffage Dans la majorité des logements anciens, surtout mal isolés, le chauffage engloutit entre 60 et 80 % de la dépense énergétique globale. Ce poste dépend non seulement du type d’appareil (chaudière à gaz, pompe à chaleur, installation au bois, etc.), mais également de la qualité de l’isolation du bâtiment et du vitrage. Des interventions sur ce poste permettent généralement de réaliser les plus grosses économies d’énergie. L’eau chaude sanitaire : un impact parfois sous-evalué La production d’eau chaude représente le deuxième poste en termes d’énergie dépensée. Sa consommation varie selon la technologie employée : un ballon électrique classique alourdit rapidement la note, tandis qu’une solution thermodynamique, plus efficace, limite l’impact sur l’étiquette DPE. Il n’est pas rare que ce poste passe inaperçu aux yeux des propriétaires, alors qu’il peut influencer sensiblement le résultat final. Refroidir son logement : une contribution variable L’utilisation de dispositifs de climatisation est comptabilisée uniquement si le logement en est doté, généralement via une pompe à chaleur air/air. Néanmoins, même sans climatisation installée, le logiciel considère le risque de surchauffe en été, notamment en étudiant l’orientation du logement, la capacité à ventiler et l’isolation de la toiture. L’éclairage, un calcul forfaitaire Contrairement aux idées reçues, c’est au moyen d’une estimation standardisée, et non d’un relevé détaillé, que l’impact de l’éclairage est intégré au DPE. Cela s’explique par la possibilité de remplacer les sources lumineuses à tout moment, rendant difficile tout calcul précis sur la durée. Les auxiliaires énergétiques : un poste discret mais non négligeable Dernier volet, et souvent sous-estimé, les auxiliaires regroupent l’ensemble des systèmes techniques qui fonctionnent en continu dans une habitation. Il s’agit par exemple de la ventilation mécanique contrôlée, des circulateurs de chauffage ou de régulateurs. Leur consommation, bien que moins visible que celle du chauffage ou de l’eau chaude, peut impacter la classe énergétique d’un bien, surtout lorsque les équipements sont anciens ou peu performants. Comment le DPE se traduit-il en étiquettes ? Une fois la consommation de chaque poste estimée, le logiciel additionne les résultats pour calculer deux étiquettes : L’étiquette énergie, qui indique la consommation annuelle d’énergie primaire (exprimée en kWhep/m².an). L’étiquette climat, reflétant les émissions annuelles de gaz à effet de serre (en kgCO₂eq/m².an). Il est important de noter que le classement le plus défavorable des deux prévaut. Par exemple, un bien peut afficher une faible consommation d’énergie mais être pénalisé par de fortes émissions de CO₂, ou inversement. Des évolutions récentes au bénéfice des logements électriques Depuis janvier 2026, le facteur de conversion de l’électricité vers l’énergie primaire a été abaissé à 1,9. Ce changement favorise l’étiquette énergie des logements alimentés à l’électricité, sans pour autant modifier la quantité d’informations collectées lors du diagnostic. Les détenteurs de ce type de bien peuvent obtenir gratuitement une attestation actualisée via le portail de l’ADEME, ce qui peut leur permettre de gagner une classe sans effectuer de travaux. Ce que ces changements impliquent pour les propriétaires Un logement classé G ne peut plus être mis en location depuis le 1er janvier 2025. Pour ceux classés F, l’échéance approche, avec une interdiction de location prévue en 2028. Par ailleurs, vendre une maison individuelle classée F, E ou G implique la réalisation d’un audit énergétique, distinct du DPE, et qui détaille un parcours de rénovation par étapes. Conclusion Si l’on pense d’abord au chauffage et à l’isolation lorsqu’il s’agit d’améliorer la performance énergétique de son logement, il ne faut pas oublier l’influence plus discrète des auxiliaires. Une ventilation ou un circulateur énergivore peut alourdir la facture énergétique et faire basculer la note finale. Pour optimiser durablement son DPE, une attention particulière à l’ensemble des postes, même les plus discrets, s’avère indispensable.

Diagnostic amiante : quelle importance pour le prélèvement
27 mars 2026

Diagnostic amiante : quelle importance pour le prélèvement

Pourquoi le prélèvement d’amiante reste un enjeu majeur Dans le domaine du bâtiment, la détection de l’amiante joue un rôle déterminant pour la sécurité des personnes et la conformité réglementaire. Le prélèvement d’échantillons susceptibles de contenir cette fibre minérale est une étape centrale du diagnostic. Au-delà de l’aspect technique, il engage la responsabilité des diagnostiqueurs et conditionne la fiabilité des résultats, tant pour la protection des travailleurs et des occupants que dans le cadre des transactions immobilières. Les principes du prélèvement d’amiante La démarche consiste à extraire, dans des conditions contrôlées, un fragment de matériaux ou de produits qui pourraient contenir de l’amiante. Ce prélèvement doit respecter des mesures de sécurité strictes pour éviter la dispersion de fibres dangereuses dans l’environnement. L’échantillon prélevé est ensuite envoyé à un laboratoire compétent pour une analyse approfondie. La réglementation distingue principalement deux catégories : Pour la liste A, l’analyse par prélèvement s’impose en l’absence de documentation ou de marquage certifiant la nature du produit. Pour la liste B, le jugement professionnel du diagnostiqueur intervient, mais l’analyse au laboratoire reste fortement conseillée afin d’éviter toute erreur. Processus de prélèvement et d’analyse La justesse du diagnostic dépend fortement du protocole utilisé lors de la collecte des échantillons. Les intervenants, titulaires d’une certification, doivent sélectionner la partie représentative du matériau, à l’aide d’outils spécifiques et selon des méthodes qui minimisent l’émission de fibres. L’analyse des échantillons s’effectue dans des laboratoires agréés, généralement par microscopie optique ou électronique, permettant non seulement de confirmer la présence d’amiante mais aussi d’identifier ses caractéristiques précises. Documents justificatifs et marquage des matériaux Pour prouver l’absence d’amiante, plusieurs solutions existent : Un résultat d’analyse sur prélèvement, qui constitue la preuve la plus solide lorsque aucun autre document n’existe. Un justificatif officiel et daté, qui détaille la composition du matériau en question. Un marquage explicite, tel que AT pour « asbestos technology », indiquant la présence d’amiante, ou NT pour « non asbestos technology », attestant son absence. À défaut de ces éléments, notamment pour les matériaux listés en catégorie A, un prélèvement en vue d’analyse devient une obligation réglementaire. Impact du prélèvement sur la pertinence du diagnostic S’appuyer uniquement sur l’expérience ou l’observation visuelle du professionnel, en particulier pour les matériaux de la liste B comme certains produits en fibres-ciment, peut entraîner des erreurs. De récentes décisions judiciaires ont montré les risques liés à l’absence de preuve formelle, certains diagnostics visuels ayant conduit à des travaux inutiles ou à des coûts injustifiés. Une étude nationale a ainsi révélé qu’une partie non négligeable des matériaux déclarés amiantés ne l’étaient pas, une fois l’analyse en laboratoire réalisée. Ce sujet a été mis en lumière par l’affaire examinée par la Cour d’appel de Besançon, qui a condamné un cabinet de diagnostics pour avoir mal identifié la présence d’amiante sur des dalles de sol, entraînant des conséquences juridiques et financières lourdes. Conclusion : la nécessité d’un prélèvement rigoureux en diagnostic amiante Seul un prélèvement d’amiante réalisé dans les règles de l’art assure la fiabilité du diagnostic et protège toutes les parties concernées. Il représente la garantie principale lorsque les justificatifs manquent ou sont insuffisants. La moindre négligence dans cette étape expose à des risques considérables, tant pour la santé des personnes que sur le plan judiciaire. Le respect scrupuleux des méthodes de prélèvement et de la réglementation en vigueur assure la qualité et la solidité des conclusions émises à propos de la présence ou non d’amiante dans un bâtiment.

Les missions de l’annuaire officiel des diagnostiqueurs pour votre sécurité
23 février 2026

Les missions de l’annuaire officiel des diagnostiqueurs pour votre sécurité

Un outil public pour garantir la fiabilité des professionnels Avant toute acquisition ou location d’un bien immobilier, il est essentiel de s’assurer que les diagnostics obligatoires soient réalisés par des experts dûment qualifiés. L’annuaire officiel des diagnostiqueurs, mis à disposition par le ministère de la Transition écologique, répond à ce besoin en recensant l’ensemble des diagnostiqueurs certifiés sur le territoire. Favoriser la transparence dans le secteur immobilier L’annuaire officiel permet à chacun, particulier ou professionnel, de vérifier qu'un diagnostiqueur possède bien les certifications requises. Cette démarche vise à renforcer la confiance lors des transactions immobilières et à réduire les risques liés à des diagnostics erronés effectués par des personnes non habilitées. Une plateforme fiable pour simplifier vos démarches En utilisant ce service en ligne, il est possible d’identifier rapidement un expert près de chez soi. Toutes les coordonnées, les domaines de compétences et la validité des certifications y sont consultables. Cela favorise un choix éclairé et sécurise davantage votre projet immobilier. Assurer la conformité réglementaire des diagnostics L’existence de cet annuaire officiel est aussi un gage de conformité réglementaire. Les professionnels inscrits répondent à des critères stricts établis par les autorités compétentes, vous garantissant des diagnostics reconnus légalement. Un engagement pour la sécurité des personnes et des biens Grâce à cet outil public, la sécurité des occupants et des tiers est mieux assurée. Les diagnostics réalisés par des professionnels certifiés permettent de prévenir efficacement les risques liés à l’amiante, au plomb, à la performance énergétique, ou encore aux installations électriques et gaz. Pourquoi consulter l’annuaire officiel ? Pour s’assurer de la compétence du diagnostiqueur. Pour accéder à une base de données tenue à jour par les autorités publiques. Pour éviter les fraudes et profiter de diagnostics reconnus par la loi. Pour simplifier ses démarches lors d’une transaction immobilière. Faire appel à un diagnostiqueur figurant dans l’annuaire officiel demeure le meilleur moyen d’assurer la validité de vos diagnostics et la sécurité des futurs occupants. Pour consulter la liste des professionnels habilités, rendez-vous sur la plateforme dédiée du ministère de la Transition écologique.

Réussir sa transaction immobilière avec les diagnostics 2025
19 décembre 2025

Réussir sa transaction immobilière avec les diagnostics 2025

L’année 2025 : une transformation majeure dans l’univers des diagnostics immobiliers L’année 2025 a marqué un réel tournant pour tous les acteurs du secteur immobilier. De nombreux ajustements réglementaires ont modifié en profondeur la manière dont les ventes et locations sont organisées. Les diagnostics, devenus plus pointus et encadrés, occupent désormais une place centrale dans la réussite des projets immobiliers, aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels. Le Diagnostic de Performance Énergétique : nouvelles exigences et périodes de validité Indispensable à tout dossier de vente ou de location, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) connaît un encadrement renforcé depuis 2025. Sa durée de validité demeure fixée à dix ans, mais de récentes dispositions interdisent l’utilisation de rapports trop anciens. Par exemple : Les DPE antérieurs à juillet 2021 ne sont plus pris en compte, en raison de méthodes de calcul désormais obsolètes. Ceux réalisés entre 2013 et fin 2017 ont perdu toute validité dès la fin 2022. Les diagnostics effectués de janvier 2018 jusqu’à mi-2021 ne sont plus valides depuis le 31 décembre 2024. Dès 2025, il est donc impératif de disposer d’un DPE récent et conforme aux normes actuelles pour toute opération immobilière. Un DPE désormais obligatoire pour les meublés de tourisme En 2025, un changement significatif concerne la location de logements destinés à des séjours de courte durée type meublés de tourisme. Sur demande de la mairie, obtenir le DPE devient nécessaire lors de la demande d’autorisation de location. Cette évolution vise à garantir que seuls les biens respectant un seuil de performance énergétique pourront être proposés à la location : Jusqu’à 2034, seuls les logements classés de A à E sont concernés. Dès le 1er janvier 2034, la restriction s’appliquera aux classes A à D uniquement. Cette mise en place progressive encourage les propriétaires à anticiper des travaux d’amélioration énergétique. L’audit énergétique s’étend aux monopropriétés classées E, F et G Le recours à l’audit énergétique, jusqu’alors réservé aux habitations les plus énergivores, touche désormais en 2025 toutes les maisons et immeubles en monopropriété classés E. Ce document, valable cinq ans, détaille les recommandations pour engager des chantiers de rénovation qui permettront d’atteindre de meilleures performances thermiques. DPE collectif et plan pluriannuel de travaux : vers une gestion anticipée des copropriétés Depuis l’année précédente, les copropriétés de plus de 200 lots, ainsi que les immeubles collectifs en monopropriété, étaient déjà soumises à l’obligation d’un DPE collectif. En 2025, ce seuil a été abaissé à toutes les copropriétés dès 50 lots, quel que soit l'usage. En parallèle, le Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) prend de l’ampleur en devenant obligatoire pour toutes les copropriétés âgées de plus de 15 ans, soit partiellement soit totalement dédiées à l’habitation, quel que soit leur nombre de lots. Cette mesure concerne aussi les copropriétés de moins de 51 lots à compter de 2025. L’objectif : permettre une planification efficace des travaux de rénovation, en particulier ceux liés à la performance énergétique. Obligation de débroussaillement : la sécurité face au risque incendie L’intégration en 2025 de l’Obligation Légale de Débroussaillement (OLD) dans les diagnostics relatifs aux risques et pollutions répond à un besoin de prévention accru. Les propriétaires de terrains en zones exposées au risque d’incendie doivent s’assurer que les obligations de débroussaillement sont respectées, pour protéger les biens et les personnes. Impact sur les professionnels de l’immobilier et conseils pour 2025 Afin de garantir le bon déroulement d’une vente ou d’une location, il est indispensable de s’entourer d’experts capables d’effectuer les diagnostics nécessaires rapidement et dans les règles de l’art. L’expertise et la veille réglementaire prennent une importance croissante pour répondre aux exigences légales et rassurer vendeurs comme acquéreurs. En 2025, la conformité des diagnostics, leur actualisation régulière et l’anticipation des nouvelles obligations font la différence pour réussir une transaction immobilière sans accroc. L’année qui s’achève aura renforcé la nécessité d’une préparation rigoureuse et d’un accompagnement professionnel. Conclusion La période récente a bouleversé le paysage réglementaire des diagnostics immobiliers, rendant la préparation de la vente ou de la location d’un bien plus exigeante mais aussi plus sécurisée. Les propriétaires comme les professionnels doivent s’adapter pour suivre le rythme des évolutions et offrir des projets immobiliers pleinement conformes aux attentes et à la loi.