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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Stéphanie G.

Je recommande l'entreprise Activ'Expertise pour leur perfectionnisme, réactivité, ponctualité et la sympathie du technicien qui est venu effectuer le diagnostic et l'audit de la maison de mon papa.

Jonathan C.

Entreprise très sérieuse qui prend le temps de bien faire les choses. Toujours aimables et réactifs, ils sont disponibles et expliquent le déroulement de la prestation. Je ne peux que les recommander d'autant que leurs tarifs sont très correct. Des professionnels dignes de confiance.

Loïc G.

Rendez-vous rapide et technicien très pro, je recommande !

Activ'Expertise Guebwiller

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À LA UNE
Amélioration du confort d'été : les étapes selon le DPE
20 juillet 2026

Amélioration du confort d'été : les étapes selon le DPE

Comprendre le confort d'été mesuré par le DPE Lorsque l'on reçoit son Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), un indicateur attire particulièrement l'attention pendant les périodes chaudes : le confort d'été. Ce paramètre ne se limite pas à la question de la consommation énergétique en hiver, il permet également d'évaluer la capacité du logement à maintenir une température agréable sans climatisation pendant la saison estivale. Il est important de savoir que seule la résistance passive du bâtiment face à la chaleur est prise en compte. Toute installation de climatisation, même performante, n'influence pas ce critère. Le niveau de confort d'été affiché sur le DPE varie selon trois catégories : insuffisant, moyen ou bon. Les principaux éléments considérés pour le confort estival Le calcul du confort d’été s’appuie strictement sur cinq caractéristiques structurelles du logement. Chaque critère joue un rôle important dans le maintien de la fraîcheur lors des vagues de chaleur. L'efficacité de l’isolation de la toiture : Le toit représente l’une des principales voies d’entrée de chaleur. Une isolation adaptée limite significativement l’échauffement des pièces sous-jacentes. L’inertie thermique du bâtiment : Les murs épais, surtout en pierre ou en béton, absorbent le frais la nuit pour le restituer progressivement en journée, ce qui permet de modérer la température intérieure. La présence de protections solaires extérieures : Des dispositifs comme les volets roulants, persiennes ou stores situés sur les fenêtres orientées au sud, à l’est ou à l’ouest, et sur les fenêtres de toit, réduisent considérablement la surchauffe. La capacité du logement à être traversé par l’air : Un appartement ou une maison traversant(e) offre une aération naturelle efficace en permettant un courant d’air nocturne entre plusieurs façades. L’installation de brasseurs d’air fixés au plafond : Contrairement aux ventilateurs mobiles, seuls ceux permanents permettent d’obtenir un meilleur score dans le DPE. Astuces sur l’évaluation des ouvertures et particularités des fenêtres de toit Certaines petites fenêtres orientées au sud peuvent être exclues de l’analyse des protections solaires si leur surface ne dépasse pas 0,7 m² et si elles représentent moins de 10 % de la surface totale vitrée. Il faut toutefois noter que cette exception ne s’applique jamais aux fenêtres installées en toiture (type Velux) : celles-ci sont toujours prises en compte dans le calcul, peu importe leur dimension. Définir si un logement est traversant Le DPE considère un bien comme traversant si aucune façade ne concentre plus de 75 % des surfaces vitrées totales. Si toutes les ouvertures sont regroupées sur la même façade, la ventilation nocturne est limitée, ce qui se répercute négativement sur le confort d'été. En revanche, une répartition plus équilibrée des fenêtres entre plusieurs côtés du logement favorise l'entrée d'air frais la nuit. Conseils pour améliorer le confort d'été et optimiser votre DPE Plusieurs améliorations peuvent être mises en œuvre pour obtenir un meilleur niveau de confort d’été, tout en valorisant le diagnostic énergétique du logement : Ajouter des protections solaires extérieures (volets, persiennes, stores) sur toutes les fenêtres exposées, y compris en toiture. Rénover ou renforcer l’isolation sous la toiture afin de limiter l’accumulation de chaleur à l’intérieur. Installer un brasseur d’air au plafond pour favoriser la diffusion de l’air en cas de fortes températures. Privilégier une isolation thermique par l’extérieur, lorsque cela est possible, afin de préserver la capacité des murs à stocker la fraîcheur. Pour votre confort au quotidien, pensez également à garder les volets fermés en journée pour limiter la chaleur, et à aérer tôt le matin ou en soirée afin de faire entrer l’air frais. Si l’usage de la climatisation s’avère nécessaire, il est recommandé de ne pas régler la température en dessous de 26°C. Obtenir un accompagnement personnalisé En cas de doute ou si vous souhaitez des conseils adaptés à votre logement, faire appel à un diagnostiqueur professionnel permet d’analyser en détail votre DPE et d’identifier les axes d’amélioration les plus pertinents pour renforcer le confort d’été.

Amiante en location, une mesure pour la santé des occupants
12 juin 2026

Amiante en location, une mesure pour la santé des occupants

Un nouveau diagnostic bientôt obligatoire Le sujet de la présence d’amiante dans les logements destinés à la location prend une nouvelle importance. Alors que l’exigence d’un diagnostic amiante pour les locations est évoquée depuis plusieurs années, une réglementation pourrait enfin entrer en application dès le 1er janvier 2027. Cette avancée s’appuie sur la volonté d’offrir un niveau d’information plus élevé pour les locataires occupant des logements anciens, souvent concernés par ce risque sanitaire. Les logements concernés par la future obligation Les habitations visées seraient celles dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Ce critère s’aligne sur le dispositif déjà en vigueur pour les ventes immobilières, la date correspondant à l’interdiction de l’utilisation de l’amiante dans le secteur du bâtiment. Le diagnostic porterait ainsi sur les mêmes éléments et matériaux que lors d’une vente, garantissant une uniformisation des pratiques et des méthodes de repérage. Conséquences pour les propriétaires et les professionnels Ajout d’un diagnostic amiante au sein du dossier relatif à la location Transmission d’informations renforcées aux locataires quant aux éventuels risques présents dans le logement Attention particulière portée sur les logements construits avant l’interdiction de l’amiante Préparation du dossier en amont de toute mise en location d’un bien concerné Le texte en préparation envisage aussi de sensibiliser locataires et occupants sur les dangers liés aux travaux ou rénovations dans un logement contenant encore de l’amiante, afin de limiter tout risque d’exposition accidentelle. Un enjeu de santé publique majeur L’amiante est reconnue pour ses effets nocifs lorsqu’elle se dégrade ou lors d’interventions sur des matériaux qui en contiennent. Les fibres microscopiques, invisibles sans équipement spécifique, peuvent s’avérer dangereuses en cas d’inhalation, d’où la nécessité d’une prévention active et d’une communication claire auprès des personnes susceptibles d’être exposées. Anticiper pour une location en toute sérénité Il est recommandé aux bailleurs et aux professionnels de se tenir informés des changements réglementaires à venir afin d’assurer la conformité des logements mis en location. Même si le décret officiel n’a pas encore été adopté, prendre les devants permet de limiter les imprévus et de garantir la sécurité des futurs occupants. Conclusion L’intégration du diagnostic amiante au dossier de location représente une avancée notable dans la protection de la santé des locataires. Cette évolution du cadre réglementaire constitue une étape essentielle pour éradiquer les risques liés à ce matériau dans les logements anciens, en misant sur la prévention et la responsabilisation des propriétaires.

Sécuriser son investissement immobilier face au risque RGA
25 mai 2026

Sécuriser son investissement immobilier face au risque RGA

Comprendre les enjeux du retrait-gonflement des sols argileux À compter du 1er juillet 2026, une nouvelle cartographie du risque de retrait-gonflement des argiles (RGA) sera en vigueur sur le territoire français. Cette évolution concerne directement toute personne détenant un bien immobilier ou envisageant d’en acquérir un. À travers cet article, découvrez comment anticiper et protéger votre patrimoine immobilier face à ce phénomène naturel. Le phénomène RGA expliqué Certains types de sols, en particulier ceux composés d’argile, réagissent fortement aux variations climatiques. Lors de périodes de sécheresse, l’argile a tendance à se contracter. Lorsqu’il pleut, elle reprend du volume. Ces changements répétés peuvent causer des mouvements du sous-sol, provoquant potentiellement des dégâts structurels tels que des fissures sur les bâtiments. Si ces évolutions sont généralement progressives, elles deviennent de plus en plus fréquentes et marquées sous l’effet du changement climatique. Une nouvelle cartographie nationale mise à jour Pour refléter l’évolution des conditions climatiques et une meilleure connaissance des sols, les autorités ont décidé d’actualiser la carte officielle du RGA. À partir de juillet 2026, cette carte remplacera la version actuelle et servira de référence lors de toutes les transactions immobilières et pour les autorisations de construction. Le nouveau découpage prend en considération : L’augmentation des épisodes de sécheresse La croissance du nombre de sinistres déclarés Les données les plus récentes sur la nature des sols Conséquence de cette réactualisation : plus de la moitié - environ 55 % - du territoire sera désormais classée à risque moyen ou élevé, contre 48 % jusqu’alors. Vérifier la situation de son bien Pour savoir si un logement ou un terrain est concerné par un risque RGA, il est possible de consulter gratuitement les cartes officielles mises à disposition sur le site Géorisques. Cette démarche vous permet d’être informé sur l’exposition éventuelle du bien avant toute opération immobilière. Voir la carte ici : site Géorisques . RGA : quel réel impact sur les habitations ? Le fait de se situer dans une zone argileuse ne signifie pas que les constructions sont systématiquement fragilisées. Cela traduit surtout une attention accrue à accorder à la conception des bâtis et à l’adaptation des fondations. Beaucoup de maisons implantées dans ces secteurs restent indemnes lorsqu’elles ont été édifiées conformément aux recommandations techniques adaptées. L’incidence sur la vente ou l’achat immobilier Le risque RGA figure désormais de plein droit dans l’État des Risques et Pollutions (ERP), un document essentiel lors de toute vente ou location de bien. Celui-ci doit être présenté à l’acquéreur ou au futur locataire dès la première visite. Il détaille l’ensemble des risques naturels et technologiques auxquels la zone est exposée, favorisant ainsi la transparence et la prise de décision éclairée. Construction : attention particulière sur les terrains à bâtir Avant de débuter un projet sur un terrain constructible localisé en secteur RGA, quelques précautions sont à connaître : La réalisation d’une étude de sol peut s’avérer nécessaire suivant l’exposition du terrain L’adaptation des fondations et la mise en œuvre de techniques spécifiques sont parfois indispensables pour prévenir les désordres futurs L’essentiel à retenir Le phénomène RGA découle naturellement du comportement des argiles face aux variations de l’humidité. La nouvelle carte qui entrera en application en 2026 offre une vision plus précise des secteurs concernés, aidant ainsi à intégrer ce paramètre dans tous projets immobiliers. Cette mise à jour n’empêche aucunement d’acheter ou de vendre, mais elle permet aux acteurs du marché d’être mieux informés et de sécuriser leur démarche, pour une gestion sereine de leur patrimoine.

Les auxiliaires énergétiques : le poste oublié du DPE
24 avril 2026

Les auxiliaires énergétiques : le poste oublié du DPE

Comprendre le DPE et ses principaux postes de consommation Le diagnostic de performance énergétique, communément appelé DPE, analyse la manière dont un logement consomme de l'énergie. Ce bilan se base sur cinq grandes catégories d’usages, chacun jouant un rôle spécifique dans l’étiquette finale qui sera attribuée au bien. Si le chauffage est souvent le premier poste auquel on pense, d’autres volets méritent tout autant notre attention, notamment celui des auxiliaires énergétiques, bien trop souvent négligé. Le poids considérable du chauffage Dans la majorité des logements anciens, surtout mal isolés, le chauffage engloutit entre 60 et 80 % de la dépense énergétique globale. Ce poste dépend non seulement du type d’appareil (chaudière à gaz, pompe à chaleur, installation au bois, etc.), mais également de la qualité de l’isolation du bâtiment et du vitrage. Des interventions sur ce poste permettent généralement de réaliser les plus grosses économies d’énergie. L’eau chaude sanitaire : un impact parfois sous-evalué La production d’eau chaude représente le deuxième poste en termes d’énergie dépensée. Sa consommation varie selon la technologie employée : un ballon électrique classique alourdit rapidement la note, tandis qu’une solution thermodynamique, plus efficace, limite l’impact sur l’étiquette DPE. Il n’est pas rare que ce poste passe inaperçu aux yeux des propriétaires, alors qu’il peut influencer sensiblement le résultat final. Refroidir son logement : une contribution variable L’utilisation de dispositifs de climatisation est comptabilisée uniquement si le logement en est doté, généralement via une pompe à chaleur air/air. Néanmoins, même sans climatisation installée, le logiciel considère le risque de surchauffe en été, notamment en étudiant l’orientation du logement, la capacité à ventiler et l’isolation de la toiture. L’éclairage, un calcul forfaitaire Contrairement aux idées reçues, c’est au moyen d’une estimation standardisée, et non d’un relevé détaillé, que l’impact de l’éclairage est intégré au DPE. Cela s’explique par la possibilité de remplacer les sources lumineuses à tout moment, rendant difficile tout calcul précis sur la durée. Les auxiliaires énergétiques : un poste discret mais non négligeable Dernier volet, et souvent sous-estimé, les auxiliaires regroupent l’ensemble des systèmes techniques qui fonctionnent en continu dans une habitation. Il s’agit par exemple de la ventilation mécanique contrôlée, des circulateurs de chauffage ou de régulateurs. Leur consommation, bien que moins visible que celle du chauffage ou de l’eau chaude, peut impacter la classe énergétique d’un bien, surtout lorsque les équipements sont anciens ou peu performants. Comment le DPE se traduit-il en étiquettes ? Une fois la consommation de chaque poste estimée, le logiciel additionne les résultats pour calculer deux étiquettes : L’étiquette énergie, qui indique la consommation annuelle d’énergie primaire (exprimée en kWhep/m².an). L’étiquette climat, reflétant les émissions annuelles de gaz à effet de serre (en kgCO₂eq/m².an). Il est important de noter que le classement le plus défavorable des deux prévaut. Par exemple, un bien peut afficher une faible consommation d’énergie mais être pénalisé par de fortes émissions de CO₂, ou inversement. Des évolutions récentes au bénéfice des logements électriques Depuis janvier 2026, le facteur de conversion de l’électricité vers l’énergie primaire a été abaissé à 1,9. Ce changement favorise l’étiquette énergie des logements alimentés à l’électricité, sans pour autant modifier la quantité d’informations collectées lors du diagnostic. Les détenteurs de ce type de bien peuvent obtenir gratuitement une attestation actualisée via le portail de l’ADEME, ce qui peut leur permettre de gagner une classe sans effectuer de travaux. Ce que ces changements impliquent pour les propriétaires Un logement classé G ne peut plus être mis en location depuis le 1er janvier 2025. Pour ceux classés F, l’échéance approche, avec une interdiction de location prévue en 2028. Par ailleurs, vendre une maison individuelle classée F, E ou G implique la réalisation d’un audit énergétique, distinct du DPE, et qui détaille un parcours de rénovation par étapes. Conclusion Si l’on pense d’abord au chauffage et à l’isolation lorsqu’il s’agit d’améliorer la performance énergétique de son logement, il ne faut pas oublier l’influence plus discrète des auxiliaires. Une ventilation ou un circulateur énergivore peut alourdir la facture énergétique et faire basculer la note finale. Pour optimiser durablement son DPE, une attention particulière à l’ensemble des postes, même les plus discrets, s’avère indispensable.