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Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

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La nécessité du diagnostic état parasitaire dans la transaction  immobilière
Publié le 16 Mai 2024

La nécessité du diagnostic état parasitaire dans la transaction immobilière

Importance du diagnostic état parasitaire pour le vendeur Dans le cadre d'une vente immobilière, le diagnostic termites est souvent évoqué comme étant l'unique obligation légale pour les propriétés situées dans des zones déclarées contaminées par un arrêté préfectoral. Toutefois, la réalisation d'un état parasitaire, qui englobe une inspection plus complète incluant le diagnostic des mérules, est fortement recommandée. Cette expertise vise à identifier non seulement la présence de termites, mais aussi celle d'autres agents destructeurs tels que les champignons lignivores et les insectes à larves xylophages. En procédant à cet examen approfondi, le vendeur minimise le risque d'être tenu pour responsable d'un vice caché, protégeant ainsi son intégrité et ses intérêts financiers. Quand le diagnostic état parasitaire est-il sollicité ? Il est particulièrement conseillé de procéder à un état parasitaire lorsque le bien immobilier se trouve dans une zone identifiée comme étant à risque. Cette démarche, souvent encouragée par les notaires, offre une garantie supplémentaire tant pour le vendeur que pour l'acheteur. L'examen réalisé est principalement visuel et non destructif, bien qu'un poinçon puisse être utilisé pour sonder les structures en bois à la recherche d'éventuels parasites. Ce diagnostic permet également d'évaluer le taux d'humidité du bois, un facteur crucial dans la prolifération des agents biologiques destructeurs. Le rapport issu de cette expertise détaillera tout signe de dégradation biologique et la présence de parasites au sein de la propriété. Il est essentiel de noter, cependant, que malgré sa pertinence, l'état parasitaire ne se substitue pas au diagnostic termites lorsque ce dernier est rendu obligatoire par la législation en vigueur. En définitive, bien que le diagnostic termites soit le seul exigé par la loi dans les zones contaminées, l'état parasitaire représente une évaluation complémentaire cruciale pour sécuriser une transaction immobilière. Il permet d'identifier de manière exhaustive les éventuels agents destructeurs présents, offrant ainsi une protection accrue contre les vices cachés. Cette démarche est un gage de transparence et de confiance, essentiel dans le processus de vente d'un bien immobilier.

Pour une valeur optimisée de votre bien : l'importance des diagnostics immobiliers
Publié le 09 Avril 2024

Pour une valeur optimisée de votre bien : l'importance des diagnostics immobiliers

Dans le domaine de l'immobilier, la valorisation de votre propriété est un aspect crucial, d'autant plus dans un marché qui ne cesse d'évoluer. Il existe plusieurs méthodes pour améliorer la valeur de votre bien, mais l'une des plus efficaces est sans doute le diagnostic immobilier. Cet outil, souvent sous-estimé, peut s'avérer être un levier puissant pour non seulement rehausser la valeur de votre propriété, mais également pour vous distinguer dans un secteur hautement concurrentiel. Explorons ensemble comment les diagnostics immobiliers peuvent booster la valeur de votre bien. La clé de l'optimisation réside dans une bonne compréhension de ce qu'est un diagnostic immobilier. Réalisé par un expert certifié, ce dernier englobe une évaluation complète de votre propriété, analysant aussi bien la performance énergétique que l'état des installations électriques et de gaz, sans oublier la recherche de substances ou de matériaux dangereux tels que l'amiante ou le plomb. Mais en quoi ces éléments peuvent-ils influencer la valeur de votre bien ? Premièrement, la performance énergétique est un critère crucial pour de nombreux acheteurs. Un bien ayant un diagnostic de performance énergétique (DPE) favorable est non seulement plus séduisant, mais peut aussi se vendre à un prix supérieur. En identifiant et en réalisant des améliorations énergétiques grâce au diagnostic, la valeur et l'attrait de votre propriété peuvent s'envoler. Deuxièmement, la sécurité et la conformité des installations électriques et de gaz sont primordiales. Assurer la conformité de ces systèmes rassure les acheteurs sur la sécurité du bien, un atout majeur qui peut également signifier des économies d'entretien à long terme. Troisièmement, la détection et la résolution de la présence de matériaux dangereux comme l'amiante ou le plomb ne se traduisent pas seulement par une augmentation de la valeur de la propriété, mais protègent également la santé des futurs occupants. Enfin, la présentation de diagnostics immobiliers complets lors de la mise en vente de votre bien témoigne de votre intégrité et sérieux en tant que vendeur, favorisant ainsi une conclusion rapide de la vente et minimisant les négociations sur le prix. En résumé, loin d'être une simple formalité légale, le diagnostic immobilier est un instrument de valorisation de votre bien, mettant en avant ses performances énergétiques, sa sécurité, sa conformité et en assurant une protection contre les risques. Dans un marché compétitif, investir dans des diagnostics immobiliers complets est une démarche avisée pour tout propriétaire désireux de maximiser le potentiel de vente de son bien. Ces détails, souvent négligés, peuvent transformer une simple propriété en un investissement immobilier très convoité.

MaPrimeRénov’ en 2024 : votre guide
27 mars 2024

MaPrimeRénov’ en 2024 : votre guide

L’année 2024 marque une étape importante pour MaPrimeRénov’, le dispositif d’aide à la rénovation énergétique des logements par l’État français. Avec une hausse significative de son budget et des ajustements ciblés, cette initiative se positionne au cœur de la stratégie de transition écologique des bâtiments résidentiels. Voici un tour d’horizon des nouveautés et des modalités d’accès à MaPrimeRénov’ pour l’année 2024. Évolution des critères d'éligibilité Dès janvier 2024, les plafonds de ressources pour bénéficier de MaPrimeRénov’ sont revus à la hausse. Cette modification permet à davantage de ménages, quel que soit leur revenu, de prétendre à cette aide. Par ailleurs, la réalisation d’un audit énergétique devient un prérequis indispensable. À partir du 1er juillet 2024, une distinction claire sera opérée entre les différents parcours d’aide proposés par MaPrimeRénov’, soulignant l’importance de ces évaluations énergétiques. Concernant le DPE, il ne sera plus obligatoire à partir du 15 mai 2024. Les parcours d’aide rénovés MaPrimeRénov’ s’articule autour de deux grands parcours : la Rénovation par geste(s) et la Rénovation d’ampleur. Rénovation par geste(s) : Ce parcours, suivant l’arrêté du 29 décembre 2023, cible des rénovations spécifiques et offre des aides financières forfaitaires, adaptées selon les travaux et les ressources du ménage. À noter que les logements les moins performants énergétiquement (étiquettes F et G) ne seront plus éligibles après le 1er juillet 2024. Rénovation d’ampleur : Destinée aux projets de rénovation plus globaux, cette voie exige un audit énergétique préalable. Les aides sont proportionnelles au montant des travaux et tiennent compte des ressources du ménage et de l’objectif d’efficacité énergétique à atteindre. Budget et objectifs Pour 2024, le budget alloué à MaPrimeRénov’ atteint les 3 milliards d’euros, témoignant de la volonté de l’État de renforcer son engagement dans la lutte contre la précarité énergétique et le réchauffement climatique. L’objectif est ambitieux : passer de 90 000 à 200 000 rénovations d’ampleur. Nouveautés et ajustements financiers Les ajustements des plafonds de ressources bénéficient à toutes les catégories de revenus et concernent aussi bien l’Île-de-France que les autres régions. La répartition est définie en fonction de la composition du ménage et de la zone géographique, avec des taux d’aide variant selon le niveau de revenus. Les foyers les plus modestes peuvent désormais prétendre à une aide couvrant jusqu’à 90% de leur dépense éligible, une mesure significative pour rendre la rénovation énergétique plus accessible. Les seuils de revenus actualisés Pour l’Île-de-France, les seuils de revenus annuels sont ajustés pour mieux refléter la réalité économique des ménages et faciliter l’accès à MaPrimeRénov’. Les seuils varient en fonction de la composition du ménage, offrant ainsi une approche plus personnalisée et équitable. Vers une transition écologique accélérée Avec des conditions d’accès élargies, un budget augmenté et des parcours d’aide mieux définis, MaPrimeRénov’ en 2024 s’inscrit comme un levier majeur pour accélérer la transition écologique des habitations en France. Les ménages sont encouragés à saisir cette opportunité pour améliorer leur confort de vie tout en participant à l’effort collectif vers un avenir plus durable.

Pourquoi les diagnostics amiante et plomb sont essentiels
15 mars 2024

Pourquoi les diagnostics amiante et plomb sont essentiels

La santé publique et la sécurité environnementale sont au cœur de la gestion des bâtiments, notamment à travers la réalisation de diagnostics spécifiques tels que ceux liés à l'amiante et au plomb. Ces substances, autrefois largement utilisées dans la construction, représentent aujourd'hui un risque majeur pour la santé humaine et nécessitent une attention particulière lors de travaux de rénovation ou de démolition. L'amiante et le plomb : des agents de risque Jusqu'en 1997, l'amiante était un matériau couramment utilisé dans l'industrie de la construction pour ses propriétés isolantes et résistantes au feu. De même, le plomb a été un composant fréquent dans les peintures et les revêtements dans les bâtiments plus anciens. Ces matériaux sont classés comme agents CMR (Cancérogènes, Mutagènes, ou toxiques pour la Reproduction), posant des risques significatifs tels que des pathologies pulmonaires, des cancers et d'autres troubles graves. Les enfants et les femmes enceintes sont particulièrement vulnérables à ces expositions. Cadre réglementaire des diagnostics La législation actuelle impose des diagnostics précis pour détecter la présence d'amiante et de plomb, particulièrement avant tout projet de travaux ou de démolition. Pour l'amiante, les bâtiments construits avant le 1er juillet 1997 doivent faire l'objet d'une évaluation avant et après les travaux, afin d'identifier et de gérer la présence éventuelle d'amiante. Concernant le plomb, les diagnostics avant travaux sont requis pour les bâtiments érigés avant 1949, avec des vérifications post-travaux afin d'assurer l'absence de résidus dangereux. La conformité : une nécessité absolue Se conformer à ces exigences réglementaires, en faisant appel à des professionnels certifiés pour la réalisation de ces diagnostics, n'est pas seulement une question de respect de la loi. C'est une démarche cruciale pour préserver la santé des occupants et des travailleurs. Les conséquences d'une négligence peuvent être dramatiques, allant de sanctions financières à des risques sanitaires majeurs pour les individus exposés. Responsabilité environnementale et gestion des déchets Au-delà des risques pour la santé, il est essentiel de considérer l'impact environnemental de la gestion des déchets générés par la démolition ou la rénovation des bâtiments. Le diagnostic sur la gestion des déchets issus de ces activités (PEMD) oriente vers une gestion responsable, favorisant le réemploi et la valorisation des matériaux, réduisant ainsi l'empreinte environnementale. En résumé, les diagnostics amiante et plomb ne sont pas de simples obligations administratives, mais des outils indispensables pour garantir un cadre de vie et de travail sûr. Ils jouent un rôle prépondérant dans la protection de la santé publique et dans la préservation de notre environnement, soulignant l'importance d'une approche proactive et responsable dans la gestion des bâtiments.

Qu’est-ce-qu’une passoire énergétique?
Publié le 11 Décembre 2021

Qu’est-ce-qu’une passoire énergétique?

En France, on compte aujourd’hui plus de 4,8 millions de “passoires thermiques”. Un budget de 11 milliards d’euros d’aides publiques est prévu par l’Etat dans le but de se débarrasser totalement de ce problème à l’horizon 2030. De quoi s’agit-il exactement ? Quelles sont les solutions ? C’est ce que nous allons voir dans cet article. Passoire énergétique : de quoi s’agit-il et comment l’identifier ? La définition du terme “passoire énergétique” Une passoire énergétique désigne une habitation ou un bâtiment dont les performances énergétiques sont considérées très insuffisantes. Cela est causé par une mauvaise isolation qui donne lieu à des ponts thermiques et donc des pertes d’énergie significatives, d’où le terme de passoire énergétique. La plupart du temps, ce sont les logements anciens qui sont concernés par ce problème. En effet, les premières réglementations de l’Etat relatives aux économies d’énergie ont été introduites à partir de 1974 . Avant cette date, la qualité de l’isolation thermique n’était pas un critère essentiel lors de la construction des bâtiments. Les logements ayant été construits avant 1974 sont donc souvent très mal isolés et classés dans la catégorie “passoire énergétique”. Identifier une passoire énergétique grâce au DPE Le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) est le principal outil permettant d’identifier une passoire énergétique. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un diagnostic ayant pour but d’évaluer les performances énergétiques d’une habitation ou un bâtiment. Le DPE est composé de deux éléments : l’étiquette énergie , qui évalue la consommation énergétique avec un classement allant de A à G ; l’étiquette climat qui permet de mesurer la quantité de gaz à effet de serre émise, ici aussi avec un classement de A à G. Une habitation est qualifiée de passoire énergétique lorsque son étiquette énergie est classée entre F et G. Comme vous l’aurez compris, cela correspond au bas du classement. À l’année, une passoire énergétique représente en général une consommation d’énergie supérieure à 330 kWh par m2. Les solutions pour améliorer l’efficacité énergétique d’un logement La rénovation de l’isolation thermique Les travaux d’isolation sont une priorité pour les passoires énergétiques. Cela peut en effet permettre jusqu’à 50% d’économie sur la consommation de chauffage et donc d’améliorer considérablement l’efficacité énergétique d’un logement. Une bonne isolation permet d’éviter les ponts thermiques et de maintenir une température idéale à l’intérieur des pièces toute l’année. Lorsque l’on souhaite rénover l’isolation d’une maison, on commence généralement par les combles où les déperditions thermiques sont les plus importantes. On passe ensuite à l’isolation des murs, puis du sol et des fenêtres afin d’obtenir des performances thermiques optimales. Pour en savoir plus sur l’isolation de votre logement, rendez-vous sur cette page : https://www.hellowatt.fr/isolation/ . Le changement des systèmes de chauffage et de ventilation En complément d’une meilleure isolation thermique, il est souvent nécessaire de remplacer le système de chauffage d’une habitation afin que son rendement énergétique devienne satisfaisant. Les logements considérés comme des passoires énergétiques ont en effet de grandes chances d’être équipés d’un chauffage vieillissant , ce qui a un impact considérable sur la consommation d’énergie. Plusieurs solutions peuvent alors être envisagées telles que l’installation d’une chaudière à haute performance énergétique ou l’utilisation d’énergies renouvelables comme le bois et le solaire. Il en va de même pour les systèmes de ventilation qui peuvent donner lieu à une consommation d’électricité excessive en été. On peut alors opter pour une VMC (Ventilation Motorisée Centralisée) pour mieux réguler les entrées d’air au sein des différentes pièces. Les mesures de l’Etat pour mettre fin aux passoires énergétiques en France Cela fait déjà plusieurs années que l’Etat met en place des mesures pour diminuer la consommation d’énergie en France afin d’accélérer la transition énergétique et lutter contre le réchauffement climatique. Parmi elles, il y a notamment la mise en place d’aides à la rénovation énergétique. Le propriétaire d’une passoire énergétique peut donc financer une partie de ses travaux d’isolation ou de chauffage via ces aides. Depuis la loi énergie-climat votée en 2019, on note une accélération de la volonté de mettre aux passoires énergétiques avec davantage de mesures prévues. Par exemple, d’ici 2028, il sera interdit pour un propriétaire de louer un logement classé en tant que passoire énergétique. D’autres restrictions sont également planifiées pour les prochaines années dans le but d’inciter aux travaux de rénovation énergétique.

Pourquoi nous pourrons toujours louer une passoire énergétique après 2028
5 novembre 2021

Pourquoi nous pourrons toujours louer une passoire énergétique après 2028

Louer une passoire énergétique à compter de 2028 ne sera plus possible. Le Nouveau DPE et la discussion sur la loi Climat et Résilience ont justement pour objectif de mettre en place cette interdiction. Mais dans les faits, cette mesure sera-t-elle réellement applicable ? Derrière cette annonce gouvernementale se cachent les conditions d’application. La mesure sera-t-elle appliquée sans distinction ? Actuellement, le projet de loi adopté début mai à l’Assemblée Nationale, prévoit qu’à compter du 1er janvier 2025, les logements affichent une classe comprise entre A et F, et ensuite à compter du 1er janvier 2028, une classe entre A et E. Devons-nous également considérer cette mesure applicable pour les logements en copropriété alors le propriétaire bailleur n’a pas forcément le contrôle sur la rénovation ? Emmanuelle Wargon, ministre déléguée au Logement, indique que le propriétaire pourra continuer de louer son logement s’il est en mesure de justifier son intention de faire des travaux d’amélioration et qu’il a été dans l’impossibilité de les réaliser. Sous cette condition, il n’y aura donc pas d’interdiction de location. Le copropriétaire devra montrer qu’il y a eu une demande de travaux et qu’il a voté favorablement pour cette amélioration. En effet, selon la loi Énergie-Climat de 2019, “le juge ne peut ordonner de mesure visant à permettre le respect du seuil maximal de consommation d’énergie finale par mètre carré et par an“. C’est pourquoi tous les logements classés F ou G ne seront pas forcément interdits à la location. Cette situation reste atypique. Par exemple, un locataire pourrait estimer que son logement n’est pas décent, poursuivre son bailleur et réclamer une diminution de loyer. Face à ce genre de cas, le ministère de la Transition écologique évite le sujet : la jurisprudence éclaircira ce point le moment venu. Vous souhaitez savoir si votre bien est concerné ? Contactez le diagnostiqueur le plus proche de chez vous en cliquant ici . Source : https://www.dimag.info/

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